Autrefois, les restaurations consistaient à réparer, rénover, ou compléter un objet à l’aide des techniques employées pour leur fabrication. La “remise à neuf” s’attachait à une valeur d’usage, c’était un acte lié à la conséquence d'une mauvaise utilisation ou d’une dégradation.

 

Rénovation, Réparation, Restauration, Conservation ?

Tout est affaire de mesure. Une bonne intervention commence par la stabilisation dans le souci de faire perdurer l’existant.

 

Les progrès dans la connaissance des matériaux, des techniques et l’histoire des œuvres permettent de mieux comprendre leurs phénomènes d’altérations et leurs dégradations.

 

La première problématique est de fixer des objectifs de résultats, tout en faisant apprécier l’incompétence à restituer ce qui a disparu.

 

Règles d’éthique :

 

Je vous propose d’intégrer une valeur historique dans des options de conservation.

La restauration est un remède supplémentaire pour palier aux insuffisances de la conservation.

 

Ainsi, de nouvelles exigences apparaissent : lisibilité, réversibilité, et interventions raisonnées.

Ma démarche professionnelle et ma pratique de la Conservation Restauration sont fondées sur ces critères.

 

Je m’engage ainsi à respecter :

 

            - L’intégrité esthétique, historique et physique des biens confiés.

            - L’équilibre des opérations nécessaires à la mise en valeur et des impératifs pour assurer une conservation à long terme.

            - les limites de mes compétences.